dimanche 26 août 2007

Palais des glaces : Le monde inverti de Christopher priest.


1974
Angleterre
Poche: 387 pages

Résumé : J'avais atteint l'âge de mille kilomètres. De l'autre côté de la parte, les membres de la guilde des Topographes du Futur s'assemblaient pour la cérémonie qui ferait de moi un apprenti. Au-delà de l'impatience et de l'appréhension de l'instant, en quelques minutes allait se jouer ma vie. Helward Mann est l'un des habitants de la cité Terre, une mégalopole progressant sur le sol inconnu d'une planète effrayante. Il ne sait rien de l'extérieur et doit maintenant jurer qu'il ne révélera jamais ce qu'il y découvrira. Mais le long des rails qui mènent à l'optimum, Helward découvrira un monde dominé par le chaos et la barbarie, des paysages déformés, éclairés par l'hyperbole du soleil. C'est avec ce roman, où se mêlent senne of wonder et spéculations scientifiques, que Christopher Prient s'imposa en 1974 comme l'un des plus talentueux auteurs de la science-fiction britannique.


Critique :
Il faut dire que Priest sait comment accrocher son lecteur dés le début. Quand on apprend que le personnage avec lequel on va voyager à un âge de 1000 kilomètres, une question se pose alors directement, comment un âge peut être mesurer en kilomètres.
Ainsi avec ce héros de milles kilomètres habitant une cité mobile appelé Terre, on est lâche dans un monde inconnu a nos yeux mais aussi aux yeux du héros principal. On se sent totalement perdu ce qui renforce alors la proximité avec Maan, en effet celui ci se pose les questions venant à notre esprit. Et au fur et à mesure du livre, l'auteur vient éclairer son personnage et à travers lui nous mais pour aussitôt nous replonger dans les ténèbres de l'ignorance et de la perplexité.
La cité est à l'image du monde qui l'entoure, dure et cruelle, bien que civilisé, elle fait preuve d'un véritable archaïsme par son système de guilde contraignant et régit par des lois inquiétantes qui resurgit automatiquement sur le comportement des personnages.
L'auteur parvient alors à installer un état de mystère permanent sur les personnages, sur la cité et sur le monde en lui même. Le style en lui est plutôt, l'auteur est précis et cherche absolument a argumenter ses choix par des descriptions sur les événements.
En plus d'être un excellent ouvrage de Science-fiction, le monde inverti propose une réflexion sur la liberté, mais aussi si l'on cherche plus moins une réflexion sur les relations Nord-Sud dans notre monde actuelle même si pour ça je vais chercher loin dans son propos.

Un autre avis : Chatperlipopette

1 commentaires:

Katell a dit…

Coucou, tu peux sans problème mettre en lien mon article ;-)