On peut pas se bourrer la gueule à l'eau.dixit Misa.
Qui rappelle la citation de Mark Twain :
Consommée avec modération, l'eau ne peut pas faire de mal.
On peut pas se bourrer la gueule à l'eau.dixit Misa.
Consommée avec modération, l'eau ne peut pas faire de mal.

Critique :
Il est clair que peu de livres s'intéressent d'aussi prêt a l'univers de la prestidigitation alors que c'est un univers très intéressant puisqu'il est placé sous le signe du mystère et des secrets. Priest a donc trouvé un terrain parfait pour démarrer une intrigue, en effet l'auteur est habitué à plonger son lecteur dans un univers ou le faux et le réel s'emmêle.
Le livre est en réalité séparé en plusieurs grande parties centrées sur les 4 personnages principaux qui sont les deux ancêtres et leurs deux héritiers.
Malheureusement je trouve que ce procédé pourtant adapté à ce genre de récit plombe un peu l'intrigue. Le roman est séparé en deux intrigues pourrons nous dire, l'intrigue principale qui se déroule entre les deux prestidigitateurs et l'intrigue dans le présent qui se jouent avec les deux héritiers. Cette intrigue dans le présent n'est finalement que la conséquence de la première intrigue beaucoup plus passionnante au demeurant, et cela se ressent dans la place que lui réserve l'auteur. Cela vaut également pour les personnages, on s'intéresse plus facilement aux ancêtres qu'a leur descendant. J'aurais aimé que les personnages du présent prennent plus d'importance finalement.
Malgré tout l'intrigue est intéressante même si je trouve qu'elle est finalement rapidement découverte et le final devient alors moins passionnant. A cela s'ajoute peut-être un nombre de pages peut-être trop élevées et qui a pour conséquence de ne pas tenir le lecteur en haleine. Priest m'avait beaucoup plus accroché avec le monde inverti qui est une vraie merveille Dickienne.


Un lieu fantomatique, où se réfugie William Lee après avoir accidentellement tué sa femme. Persuadé d'être un agent secret au centre d'une gigantesque machination, Lee commence à rédiger des rapports pour le compte d'une mystérieuse corporation internationale, communiquant avec elle par l'intermédiaire d'une machine à écrire fort loquace qui se transforme volontiers en cafard...
Au gré de mes aventures.